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Actividades en San Juan de Luz y sus alrededores.

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Descubre las actividades populares en San Juan de Luz y el País Vasco:

  • Paseos y excursiones.
  • Thalasso y bienestar
  • Melocotón
  • excursionismo
  • Paseos en bicicleta eléctrica
  • Montar a caballo
  • Clases de surf / Paddle / Vela / Deportes acuáticos
  • Canoa Kayak
  • Paseos en scooter o skateboarding
  • Partido, introducción a la pelota vasca.
  • Alquiler de coches
  • Más ...

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Para saber sobre San Juan de Luz - Donibane Lohizune!

San Juan de Luz: la prensa habla de ello.

Francis Puyalte, periódico Le Figaro (agosto de 2000)

UN SIGLO EN LA COSTA
Saint-Jean-de-Luz, le bonheur à l’ancienne
San Juan de Luz respira el placer de vivir.

D’une ruelle à l’autre, avec les yeux d’un photographe, les narines humant le fumet des sardines grillées, le lieu vous imprègne d’une véritable quiétude. L’épicurien de passage prendra vite sa part. Par ciel clair, le coucher du soleil est un enchantement. La douce lumière déclinante réchauffe alors la palette de couleurs que forment, à l’horizon les coques des bateaux. L’instant favorise la méditation.

Vámonos entonces.

Saint-Jean-de-Luz est, dit-on, la plus basque des villes au nord de la frontière. Peut-être. Il est vrai qu’elle entretient non sans jalousie cette réputation. Bayonne et Saint-Jean-Pied-de-Port n’ont qu’à bien se tenir ! Pas touche aux traditions ! Entrez dans une pâtisserie, goûtez sa cuisine, participez à une feria. Et vous verrez la différence.

Les grands hôtels fréquentés par un petit monde élégant, plus discret et plus jeune qu’à Biarritz, lui donnent l’aspect d’une cité fort distinguée. On ne vient pas ici pour se montrer, mais d’abord pour partager les joies simples de la famille: la grande plage est l’idéal royaume des enfants. Le soir, on s’habille un peu pour la promenade du bord de mer. Sans plus. Il serait vexant de passer pour des touristes. Saint-Jean, comme on la nomme entre initiés, possède aussi la sourde rumeur de la ville. Elle est alimentée par le grondement des pots d’échappements, rançon du succès et des beaux étés. L’automobile a dû cependant céder du terrain aux piétons, désormais redevenus les maîtres du centre-ville. Merci, Mme le maire.

Aquí estamos en el pueblo, alrededor de Saint-Jean Baptiste, la iglesia vasca más grande y famosa.

Arrivé près du port, sur la place Louis XIV, avec son kiosque à musique et ses terrasses de cafés, il n’est pas facile de résister à l’envie de tirer une pièce de sa poche pour un cornet de glace. L’air est doux, les enfants vous entourent de leur joie. Des chants, vaguement ibériques, venus d’on ne sait où, donnent à l’ambiance une touche d’insaisissable magie.

Ville, village, port, tout commence en fait à Saint-Jean par la baleine. Du néolithique et jusqu’à XVIIesiècle, les cétacés s’épanouissent dans le golfe de Gascogne. La population élève leur pêche au rang de richesse vitale. Rapidement, les chantiers navals se multiplient tandis qu’une industrie d’exploitation des huiles, des peaux et des viandes se développe. Mais le cétacé finira par délaisser ces parages à hauts mers du Nord. Les plus hardis des harponneurs luziens les pourchasseront. Ils finiront par croiser le fer avec la concurrence anglaise et hollandaise. Les pêcheurs oublieront alors la baleine et se feront corsaires, écumant la mer jusqu’aux Caraïbes. « On parle toujours de ceux de Saint-Malo, jamais des nôtres », se plaignent leurs descendants.

Le temps de ces riches et héroïques épopées a laissé en héritage quelques belles demeures. Comme celle, par exemple, de l’armateur Lohobiague, construite en 1643. En 1660, elle a l’honneur d’accueillir Louis XIV. Le roi est venu épouser à Saint-Jean l’infante d’Espagne. A contrecœur, car cette union lui est imposée par le traité des Pyrénées. Louis est amoureux de Marie Mancini, la nièce de Mazarin, qui se morfond à Brouage, en Charente, mourant de chagrin et de rage. Devant une bonne partie de la noblesse d’Europe, la cérémonie, grandiose, est expédiée en trois heures. Marie-Thérèse, en robe tissée d’argent et manteau de velours violet, la couronne d’or sur la tête, sort de l’église au bras du roi, en habit noir orné de dentelles. La porte est aussitôt murée. Sur la pierre blanche, une inscription rappelle l’événement. A la maison Lohobiague, la jeune reine a hâte de rejoindre le lit nuptial. « Presto, presto que el rey m’espera », s’écrie-t-elle en plantant sa camériste.

Saint-Jean se métamorphose à la fin du XIXe siècle. La pêche ne nourrit plus son monde. Les riches du second Empire lancent la mode des bains de mer. Désenclavée par le chemin de fer, en 1864, la région devient l’une des destinations favorites des privilégiés. Comme à la distinguée Biarritz, ils se retrouvent entre eux dans les casinos et les grands hôtels du front de mer. Mais les aficionados ne sont pas ici et là les mêmes. Les deux villes rivales cultivent déjà leurs différences. Elles persisteront. Saint-Jean « de Lumière » a conservé le charme du passé. Ses établissements de bains, préservés, et ses vieilles maisons basques, restaurées, en font une délicieuse parenthèse de monde ancien, où l’on a par chance peu construit. C’est sans doute pourquoi le visiteur y ressent cette sensation de bonheur à l’ancienne. Et quand Biarritz semble si loin de l’Espagne, Saint-Jean et Ciboure, sa sœur jumelle, en paraissent toujours proches. Comme jadis.

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Céline Edwards-Vuillet, periódico Le Figaro (julio de 2002)

RENDEZ-VOUS D’ÉTÉ
Direcciones secretas en el País Vasco
Saint-Jean-de-Luz, corsair y BCBG

Donibane Lohitzun (Saint-Jean-de-Luz, en basque) est un joyau. La preuve par ses opulentes maisons d’armateurs qui firent la richesse du port, celui des corsaires autant que des pêcheurs. « Sa Majesté pourrait aller de Saint-Jean-de-Luz à Ciboure sans se mouiller les pieds, en empruntant le pont des bateaux pris à l’ennemi », disait le duc de Gramont s’adressant à Louis XIV. Encore aujourd’hui, la messe de Juan Urteaga, dite « messe des corsaires », est célébrée chaque premier dimanche de septembre (à 10h30). Deux cent cinquante choristes basques dans l’église Saint-Jean-Baptiste où se marièrent Louis XIV et l’infante Marie-Thérèse, voilà un moment qui prend aux tripes, y compris les mécréants!

Derrière ses grands rendez-vous hôteliers, Saint-Jean invite à chercher un toit dans les petites maisons cosy qui se cachent au cœur de la vieille ville, à l’abri des regards. Notre chouchou reste La Devinière la bien nommée, grâce à une discrétion qui séduit les étoiles de passage. Accueil chaleureux dans la bibliothèque, avant de pénétrer dans le salon aux confortables fauteuils de cuir très british qui ouvre sur un jardinet. Bibelots, tableaux et mobiliers anciens habillent chaque pièce, y compris les chambres personnalisées au goût très sûr. Toutes les salles de bains viennent d’être refaites. Bernard Carrère, l’hôte des lieux, est intarissable sur sa ville. Son épouse, Marie-France, tient le minuscule salon de thé mitoyen où elle prépare un chocolat chaud à se pâmer. Saint-Jean-de-Luz et sa petite sœur Ciboure, c’est un peu Deauville/Trouville, deux voisines indissociables, juste séparées par un cours d’eau, ici, la Nivelle. Les amateurs d’art déco la traversent pour craquer devant Lehen Tokia, villa-hôtel classée monument historique avec ses vitraux signés Gruber, qui domine la baie.

Une fois le toit assuré, il convient de passer aux plaisirs du palais. Alors, gros plan sur des bistrots qui proposent des produits du terroir ou ramenés du port. Kalo est parfait pour boire un verre et goûter une cuisine familiale sans chichis dans une ambiance bodega. Le bistrot de la taverne basque, adresse qu’on oubliait volontiers, vient d’être repris par Benoît Sarthou, jeune chef plein de talent et plus accueillant que l’ancienne patronne. Pantxua, à Socoa, affiche le top du poisson, côté sud de la baie, où on se rend en bateau par la navette qui part de la digue aux chevaux. Quant à le Tourasse, grand classique qui avait besoin d’être requinqué, il gagne une nouvelle jeunesse avec l’arrivée d’un nouveau chef, Yannick Duc, qui associe produits frais et idées simples pour une gastronomie plaisir. Enfin, il faut savoir que les Luziens adorent s’encanailler Chez Lastiry, à Sare, le restaurant à la mode depuis qu’il a été repris par Jean et Guillaume Fagoaga. Ambiance garantie au pays de Ramuntcho.

Le séjour en Pays Basque suppose également de faire le plein des productions locales. En commençant par pousser les portes de chez Helena qui propose une belle collection de linge basque fabriquée sur place. Pour le linge ancien, direction Frip’Ou Net où l’on croise parfois Karl Lagerfeld qui y passe des heures, éventail à la main. Qui dit basque, pense évidemment espadrilles. Avec dix-huit couleurs et des tailles allant du 19 au 47, Pierre Larralde offre un choix peu courant aux Sandales Bayona, le temple de l’espadrille cousue mains et fabriquée sur place. Idéal pour avoir le pied assorti avec tous ses vêtements d’été.

Côté sucré/salé, Saint-Jean-de-Luz est plutôt avare de nouveautés. Voilà qui justifie un vrai bon coup de cœur pour les « bouquets de chocolat » de l’Atelier du chocolat, les gâteaux basques d’Etchebaster et la minuscule Maison Thurin, échoppe gourmande où on trouve toute l’épicerie locale.

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